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Jean-Pierre CHABROL
Né le 11 juin 1925 à Chamborigaud, en terre cévenole, de Silvain Chabrol et de Noëlle Alzas, instituteurs tous les deux, il avait fait ses études au lycée J.-B.-Dumas à Alès, puis au lycée Louis-le-Grand de Paris.
Il a exercé tour à tour les métiers de caricaturiste, illustrateur, sculpteur, journaliste, auteur, conteur, comédien, réalisateur, créateur et présentateur d'émissions de radio et de télévision.
C'était un homme à la fois libre et engagé, un résistant, un anar, de la souche de ces camisards, communards et maquisards qu'il a tant admirés.
Jean-Pierre nous a quittés dans ses Cévennes, le 1er décembre 2001.
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Maurice ANDRE
Trompettiste classique, né à Alès (capitale des Cévennes) le 21 mai 1933 dans une famille de mineurs. Il descend à la mine de 14 à 18 ans, tout en commençant à étudier la trompette, avec comme premier professeur son père, grand amoureux de musique classique.
Au Conservatoire de Paris, où il entre en 1951 après s'être engagé, il est l'élève de Sabarich et obtient un premier prix d'honneur de cornet et un premier prix de trompette. Rapidement, il s'impose comme la figure marquante d'une génération de trompettistes français.
Maurice André a considérablement fait évoluer le jeu de la trompette, qui est devenue, grâce à lui, un instrument virtuose, mais surtout, un instrument mélodique. Bon nombre d'oeuvres baroques et classiques, tombées dans l'oubli en raison de leur difficulté technique (usage presque exclusif des tessitures aiguës) ont été ressuscitées grâce à lui.
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Pierre ANDRE-BENOIT
Pierre-André Benoit est un poète, peintre, illustrateur, graveur, typographe, imprimeur, éditeur d'art (sous le nom PAB), né le 15 septembre 1921, à Alès, et mort le 20 janvier 1993.
Il n’a suivi aucun plan de carrière mais s’est construit par les rencontres comme un éternel oisif. Dès l’époque des bibliophiles alésiens, véritable portrait de jeune homme en éditeur, Pierre André Benoit comprend qu’il veut faire des livres voués à la défense et à l’illustration de la poésie où l’artiste serait un complice actif. C’est l’écho des mots du poète sur le peintre qui est la condition préalable à l’illustration et jamais le contraire.
Pierre-André Benoit a fait don de sa collection d'œuvres d’art à sa ville natale, Alès, et de ses collections littéraires à la Bibliothèque nationale de France (réserve des livres rares et précieux. Ces collections sont ordonnées autour du livre illustré, principale activité du donateur.
Les peintres présentés au musée sont les compagnons de PAB, ceux qui ont régulièrement collaboré à l’illustration de ses livres en parfaite complicité avec les auteurs. La collection d’art contemporain est essentiellement tournée vers l’abstraction des années 1950 à 1970 mais aussi ordonnée autour de l’œuvre ultime de grands contemporains historiques : Braque, Picasso, Picabia, Miró. Composée de peintures, de quelques sculptures, elle est dominée par les arts graphiques.
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Laurent BLANC
Footballeur français né le 19 novembre 1965 à Alès, il débutera dans l'équipe jeune de l'Olympique d'Alès avant d'évoluer vers le centre de formation de Montpellier. Ce défenseur, au profil très offensif, formé à l'origine comme milieu de terrain, deviendra l'un des cadres majeurs de l'équipe de France qui a remporté le Mondial 1998 et l'Euro 2000.
Après sa carrière de joueur, il poursuit une carrière d'entraîneur aux Girondins de Bordeaux, à partir de 2007. En mai 2010, il est désigné par la Fédération française de football pour succéder à Raymond Domenech en tant que sélectionneur de l'équipe de France de football après la Coupe du monde en Afrique du Sud.
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Louis PASTEUR
Pasteur né en 1822, fut l'élève du chimiste alésien Jean Baptiste Dumas.
C'est celui-ci qui l?appela pour trouver la cause de la maladie qui dévastait les magnaneries.
Le premier séjour de Pasteur à Alès date de 1865. De 1865 à 1869, il revint à plusieurs reprises dans la capital Cévenole, seul, ou bien avec ses collaborateurs ou encore en famille. Durant quatre ans en effet, il consacra son énergie à des expérimentations laborieuses mais d'une logique irréprochable.
Il logea notamment au Pont de Gisquet et mena ses expériences dans la maison connue sous le nom de « Maison Pasteur ». Il découvrit l'existence de deux maladie microbiennes du ver à soie : la Pébrine et la Flacherie, et parvint à enrayer le fléau. Durant ces années là, Alès fut au centre des débats qui divisaient les savants par presse interposée.
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