Alès en Cévennes

Alès, capitale des Cévennes

Alès, une ville dynamique

PANNEAU VILLES ET VILLAGES FLEURIS_4 fleurs

A une trentaine de minutes de Nîmes, Alès, ville 4 fleurs est un espace du bien-vivre aux portes des Cévennes ! Ici, il y a toujours quelque chose à faire. 

Sur la place de la mairie, vous trouverez un de nos bureaux d'information touristique où un agent saura vous conseiller pour organiser votre séjour. Pour connaître les horaires et les infos pratiques, c'est par ici !
Une activité gratuite vous est aussi proposée pour découvrir le patrimoine d'Alès tout en s'amusant ! Vous n'aurez plus qu'à suivre les parcours et répondre aux énigmes! Vous pourrez choisir entre la découverte du cœur de la ville ou la découverte de l'Ermitage... Ou les deux ! Découvrez ces fiches-énigmes adaptées pour les enfants de 4/6 ans, 7/9 ans et 9/12 ans ! 

Et, pour découvrir en avant première l'histoire et le patrimoine d'Alès, continuez la lecture ci-dessous !

Considérée comme la capitale des Cévennes, Alès se situe à un important carrefour touristique. Autrefois, la ville était l'un des grands producteurs de charbon, ce qui lui permit de devenir l'un des phares industriels du Languedoc-Roussillon. Pour tout savoir sur l'histoire minière cévenole, rendez-vous à la Mine Témoin d'Alès. 
Depuis, la ville a su développer d'autres aspects économiques, avec notamment, la construction d'un complexe automobile, le Pôle Mécanique Alès Cévennes, regroupant cinq équipements asphalte et cinq équipement terre. 

Alès, ville 4 fleurs a été soigneusement aménagée, ce qui lui a valu l'obtention de la 4ème fleur "Villes et villages fleuris" en 2008, renouvelé en 2011, 2014 et 2017. Ce label atteste de la qualité du cadre de vie de cette cité devenue gaie, fleurie, pimpante et parsemée de jets d’eau. Pour découvrir les aménagements qui ont valu à Alès cette distinction, Cévennes Tourisme organise chaque année des Balades fleuries en collaboration avec les services de la ville d'Alès. 

Alès et son agglomération, sont aussi une destination engagée dans une politique de développement durable. L'agglomération a ainsi reçu de nombreuses distinctions qui font d'elle l'une des agglomérations les plus titrée et labellisée de France dans ce domaine : 

• Marianne d'or du développement durable en 2007  
• Labellisation nationale de l'agenda 21 en 2007 et 2010
• Labellisation 4 fleurs "Villes et Villages fleuris" en 2008 renouvelé en 2011, 2014 et 2017
• Trophées  Eco Actions  et Eco Maires en 2008 
• Rubans du développement durable en 2008, 2010 et 2012 
• Prix capitale française de la biodiversité en 2010 et 2013 
• Prix énergies citoyennes en 2013 
• Prix territoire national à énergie positive en 2015 
• 1er hôpital HQE de France 

Aujourd'hui, porte des étoiles ! Avec la distinction du Parc national des Cévennes en tant que Réserve internationale de ciel étoilé (RICE), Alès agglomération forte de vingt huit communes dans la zone parc devient la principale porte d'entrée de cette réserve exceptionnelle.

En bref, Alès est une ville qui vaut le détour ! Cette commune est un véritable port d'embarquement pour les voyageurs cévenols en quête de grands espaces.

Les Parcs ombragés


Le Parc de la Tour Vieille

Situé en périphérie de la ville, ce magnifique écrin de verdure présente de nombreuses collections végétales et arbres séculaires. 
Aire de jeux pour les 3-12 ans. Parcours mini-golf dans le parc : tarif adulte 3€ et 1€ pour les enfants de moins de 14 ans.
Ouvert toute l’année de 10h à 20h30 de mai à septembre et de 10h à 17h30 d’octobre à avril.
Fermé le lundi, le 25 décembre et le 1er janvier.
Ouverture du mini-golf à partir de 14h.
* Chemin de la Tour Vieille

Le Parc du Colombier 

Dans ce parc de musée, un petit jardin à la française a été aménagé. Aire de jeux enfants pour les 2-10 ans.  
* 1 avenue Maréchal de Lattre de Tassigny
Renseignements musée 04 66 86 30 40. 

Le Parc du musée Pierre-André Benoit (PAB)

Jardin d'agrément où pivoines et roses anciennes se partagent l'espace. Aire de jeux à proximité pour les 10-16 ans. Le printemps est à privilégier pour cette visite. 
Ouvert toute l’année, horaires en fonction du musée.
* Rue de Brouzen
Renseignements musée 04 66 86 98 69.

Le Parc Méditerranéen de Conilhères

Ce parc excentré de 2,2 ha est géré écologiquement dans le but de favoriser la bio-diversité en ville. Pédagogique et attractif, on y découvre la faune et la flore en parcourant l'oliveraie, la plataneraie, la rocaille plantée d'essences méditerranéennes et d'aromatiques, le verger d'arbres fruitiers et la zone boisée où l'on trouve des refuges à insectes et des nichoirs.
La nature est également préservée avec le maintien d’un sous bois de 125 arbres qui assurent un refuge pour la biodiversité en Ville.
Ce parc, situé à proximité des écoles Marie Curie et Montée de Silhol, est l’endroit idéal pour étudier la biodiversité, l’oléiculture, le jardin et tout autre projet tourné vers la “nature en ville”.
La volonté émanant de la municipalité et le travail des équipes du service Nature ont permis d’obtenir, le 30 juin 2014, la labellisation “éco-jardin”, grâce à la mise en place d’une gestion écologique et durable du parc.
Les aménagements de ce parc, les panneaux d’information, la manière de l’entretenir d’une manière dite “raisonnée” et et l’obtention du label “éco-jardin” font de ce lieu un havre de nature en cœur de ville, dans lequel l’absence de grilles et l’opportunité de cueillir fruits et plantes aromatiques lui donne un cachet tout particulier.
* Ancien chemin de Mons

Le Parc du Bosquet

Situé en centre-ville, ce parc est aménagé autour du Fort Vauban. Fleuri et ombragé, c'est un lieu propice à la détente. Aire de jeux pour les 3-8 ans. 
Nouveau : "Les Terrasses du Bosquet", jardin ethnobotanique et d'acclimatation. Lieu consacré à la botanique et au développement durable. 
Le jardin ethnobotanique et d’acclimatation du Bosquet est un lieu de 3 000 m2, dont 2 000 m2 de jardins consacrés aux études botaniques et au partage des connaissances. Les Terrasses du Bosquet sont partagées entre différents espaces et offrent aux visiteurs une vue d’ensemble sur les méthodes de jardinage d’hier et d’aujourd’hui. Vous pourrez donc découvrir, entre autres, le jardin de Marie, le jardin médiéval et deux jardins d’acclimatation.
* Rue d'Hombres Firmas

Pour en savoir plus sur les parcs de la ville, cliquez ici !

Parc des Conilhères

Parc des Conilhères

Parc du Bosquet

Parc du Bosquet

Parc de la tour vieille

Parc de la Tour vieille

Parc du Colombier

Parc du Colombier

Partez à la découverte des principaux monuments d'Alès...

Le Fort Vauban

La citadelle d'Alès, dite Fort Vauban, a été construite en 1688 au lendemain de la Révocation de l'Edit de Nantes. Elle fut édifiée sur la butte de la Roque qui dominait la ville, à l'emplacement de deux châteaux des seigneurs d'Alès, dont on ne conserva que la poterne(petite porte du XIIIe siècle). L'édifice fut élevé assez rapidement, après l'inondation de 1741 qui stoppa la construction. En 1755 le gros oeuvre était fini depuis trois ans, et les aménagements intérieurs étaient fait. Le rôle du Fort Vauban était double : abriter une garnison qui contrôlait ceux dont la religion protestante venait d'être interdite et enfermer les récalcitrants.

Aujourd'hui, ce fort est classé Monument Historique. Entouré de son parc, il est le lieu, en été, de nombreux spectacles dans son théâtre de verdure. Un très bel escalier en fer à cheval dit “de la Maréchale” orne une de ses entrées, qui mène aujourd'hui directement au Cinéma d'Alès. le Fort Vauban se visite une fois dans l'année à l'occasion des Journées du Patrimoine courant Septembre. 

L'Ermitage

Haut lieu du patrimoine alésien, l’Ermitage se repère de fort loin, signalé par son sanctuaire. La colline de l’Ermitage est un agréable sentier de promenade permettant de découvrir le site et les vestiges d'un oppidum gallo-romain. Du haut de ses 290m, la colline de l'Ermitage offre un vaste panorama sur la ville d’Alès et les environs.

La chapelle de l'Ermitage

La chapelle a été construite aux XIe et XIIe siècles par les chanoines Augustins et s’appelait alors Saint-Julien des Causses. Le sanctuaire actuel résulte de restaurations, agrandissements et ajouts effectués en 1871. Il fut consacré à cette époque à Notre-Dame des Mines, en relation avec l’essor industriel du bassin d’Alès.

 

L'ancien Palais Episcopal

L’évêché d’Alès, classé Monument Historique en 1964, fut érigé le 17 mai 1694, dans le but de donner aux Cévennes une organisation ecclésiastique plus présente et plus efficace. Sept évêques l’ont administré. Il fut construit par Monseigneur d’Avéjan, sur les plans de l’architecte Rollin, qui construisit aussi, plus tard, l’Hôtel de ville actuel. Ce palais s’étendait sur 13 000 mètres carrés. On trouvait alors la cour d'honneur, la terrasse en demi-cercle, les parterres, l’orangerie, les jardins d’agrément, le jardin potager et la porte cochère qui ouvrait sur la cour d’honneur. Après la Révolution, le terrain fut morcelé, la porte d'honneur démolie et les armes de Monseigneur d’Avéjan, qui figuraient au fronton, furent enlevées. L’ancien évêché est aujourd’hui le siège de la Caisse d’Épargne.

 

La cathédrale Saint-Jean-Baptiste

 

L’origine de la cathédrale Saint-Jean- Baptiste revient de loin. D’ abord temple gallo-romain, l’édifice devint une église carolingienne construite au VIIIe siècle. On a d’abord construit une église romane au Xe siècle qui vit partir les premiers croisés alésiens sous la conduite du seigneur Raymond Pellet. Détruite en 1166, une église de style gothique languedocien fut reconstruite par les moines bénédictins de Cendras au XIII e siècle. Le porche et la tour du clocher construit par Jean Girard sont du XVe siècle. En 1472, le prieuré bénédictin d’Alès devient la collégiale Saint-Jean.Détruite pendant les guerres de religions, elle fut reconstruite au XVIIe siècle en style Louis XIII -Louis XIV. 

L’église de style néo-classique est devenue cathédrale en 1694 par la volonté du roi Louis XIV. Cet édifice qui a connu des travaux d'agrandissement et de restauration à la fin du XVIIIe siècle, fut classé Monument Historique en 1914.

Depuis mars 2020, découvrez la cathédrale d'Alès comme vous ne l'avez jamais vue. Après deux ans de chantier, elle a retrouvé ses dorures et ses couleurs d’antan. 

 

 

Les arènes de Tempéras

 

 

C'est en 1891 qu'une société d'amateurs de spectacles tauromachiques fit construire des arènes au quartier du Tempéras. Les premières courses de taureaux furent données pendant l'été 1891. Les courses de taureaux dans le Gard furent interdites par arrêté préfectoral du 30 août 1895. Si les Nîmois bravèrent l'interdictions, les Alésiens, plus prudents et peut-être moins passionnés, prirent le parti de vendre leur arènes. Un emprunt local fut émis pour permettre leur remise en état. Les arènes rénovées furent inaugurées les 18 et 19 juin 1956.

Pour en savoir encore plus sur le patrimoine de la ville d'Alès, venez participer aux visites guidées organisées par l'Office de Tourisme Cévennes Grand Sud !

Au programme des visites guidées accompagnées d'un guide conférencier, des visites originales à bord du petit train touristique d'Alès, ou encore des visites insolites qui se déroulent en nocturne!

Retrouvez les visites de l'été ici !

Mine témoin d'Alès

Mine témoin Alès

Ouvrage d'art minier unique en France, la Mine Témoin d'Alès n'est pas une reconstitution mais bien un outil d'apprentissage, une mine-école, où les apprentis-mineurs sont venus par centaines, de 1945 à 1968, apprendre les divers métiers des "gueules noires". 
Ce patrimoine industriel est le phare de l'identité alésienne. 

 

Musée Pierre André Benoit, Art moderne et contemporain

Créé en 1989 suite à la donation de Pierre André Benoit à sa ville natale, le Musée-Bibliothèque abrite une collection exceptionnelle d'Art moderne et contemporain. Pierre André Benoit étaitétait peintre, poète et éditeur mais aussi un collectionneur d'Art au goût averti. Il a su acquérir des œuvres remarquables de grands noms du XXe siècle pour construire un ensemble de grande valeur. On retrouve au Musée PAB des peintures, dessins et gravures d'Alechinsky, Braque, Picasso, Miro, Picabia, Survage, Vieira de Silva, Bryen, Hugo, … Toutes les collections du musée sont abritées dans une demeure de style néoclassique.  

Musée du Colombier, Beaux-Arts et archéologie

Fondé en 1889 et installé dans l'Hotel de Pellerin depuis 1967, le Musée du Colombier expose des collections allant de la Préhistoire au XXe siècle.  Les collections archéologiques témoignent de l'occupation de humaine de la région d' Alès de la Préhistoire jusqu'à l'époque médiévale. On trouve des pièces archéologiques du Paléolithique moyen à l'Âge de Bronze et à l’Âge du Fer. Les collections de Beaux Arts présentent des œuvres peines et sculptées remarquables datant du XVIe au XXe siècle. Des expositions temporaires viennent enrichir régulièrement l'offre du musée.

  • Alès Fort Vauban
  • Fort Vauban
  • Cathédrale Alès
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  • Alès

Les petites anecdotes...

L'anecdote du Fort Vauban

En 1732, le fort est le théâtre d’une évasion «célèbre», dont l’histoire (romancée) est racontée par Lucie Rauzier Fonrayne dans «Le prisonnier du Fort d’Alès»:

" Barthélémy Claris, un prêtre du Désert, qui avait été arrêté à Foissac, parvient à s’échapper du fort grâce à l’aide de Paul Roche (huguenot fervent et maître menuisier chargé de l’entretien du fort) et de son beau-frère (le chapelier Thérond), grâce à une communication établie entre les latrines de la cellule de Claris et une cheminée donnant sur le toit de la prison. Les complices de Claris avaient rémunéré les gardiens et lui avaient fait passer par les conduits via lesquels il allait s’échapper les outils dont il avait besoin pour s’évader. Claris restera boiteux toute sa vie des séquelles de son évasion."

Autres histoires du Fort Vauban 

Durant La 2ème Guerre Mondiale, deux Allemandes (Lisa Ost et Hedwig Rhamel Robens), membres du maquis Montaigne, ont été arrêtées et enfermées au fort lors d’un séjour au Riche Hôtel, trahies par leur difficulté à parler le Français. 

En 1964, Albertine Sarrazin (première femme à raconter sa vie de prostituée et de délinquante) est enfermée au fort Vauban pendant 4 mois pour avoir volé des denrées de luxe au Prisunic pour fêter la sortie de prison de son mari.

L'histoire d'Alès


La ville d'Alès a cette particularité d'avoir toujours été un nœud de communication, une zone de passage entre le Rhône, la mer et les Cévennes. Son nom dériverait de deux mots celtiques: AL (hauteur) et ES (région, territoire). Il signifierait territoire élevé, notion relative, qui doit s'entendre par rapport à la plaine de Nîmes. Nœud de communication, en relation avec des lieux escarpés et des zones de cavités naturelles, le site fut très anciennement occupé par l'homme de Neandertal, au Paléolithique moyen vers 7000 ans avant Jésus Christ.

Epoque Paléolithique  

En cette époque glaciaire les premiers habitants, de ce qui allait devenir Alès, se réfugiaient dans les grottes de la colline de l'Ermitage. Il n'est pas certain que l'occupation ait été continue jusqu'à 5000 ans avant Jésus Christ. Par contre, dès cette phase ancienne de l'époque de la "pierre polie", il y a permanence certaine de la présence humaine, à travers les âges des métaux, cuivre, bronze, fer. Le 4ème siècle avant Jésus Christ voit l'installation des Gaulois Volkes Arécomiques dans notre région. Ce sont eux qui ceignent le sommet de l'Ermitage d'une fortification de gros blocs juxtaposés. Avec la "Pax  Romana", les habitants descendent des collines alentour pour s'installer dans la vallée, autour de l'actuelle Place Saint - Jean, créant les prémices Gallo Romains de notre ville. De ces maisons en bois, des prospecteurs partaient extraire l'or des rivières, le plomb argentifère de Carnoulès, le fer de Trepeloup. Au 5ème siècle de notre ère, Tonnance Ferréol, Préfet des Gaules, aurait établi sa villa dans les environs de la cité qui, vers 526, devient un évêché. Une monnaie mérovingienne de l'époque porte le nom d'ALESTO (dérivé du mot fer en Phénicien). Mais, cette prospérité est stoppée par des invasions Sarrasines, puis Hongroises.

Epoque Moyen Age  

L’importance économique de la ville est attestée dès le Moyen Age où Alès est qualifiée de bourg riche. La seigneurie d'Alès appartient alors à la famille des Pelet dont un de ses membres Raymond Pelet s'illustra à la prise de Jérusalem en 1099. C'est en 1200, alors que la seigneurie a été partagée entre Raymond Pelet et Bernard d'Anduze, que les fondements de la vie municipale alésienne se mettent en place : La Charte d'Alès de 1200 comporte 56 articles concernant aussi bien les droits politiques, juridiques, les règlements commerciaux, que ceux de police.
Remarquable avancée pour les habitants de la ville, elle concède au peuple d'élire chaque année 2 ou 4 consuls, elle établit des juges, un notaire, statue que ceux qui viendront habiter Alès seront affranchis de taille, impôt public et direct la première année ! De la même époque datent les premières traces écrites de l'exploitation du charbon de terre près d'Alès. C'est en 1535 que pour la première fois, on entendit parler de la Réforme à Alès. Les idées nouvelles gagnent vite du terrain soutenues par le baron Louis de Cambis et ses fils.

L'Edit de Nantes  

L'Edit de Nantes de 1598 qui met fin aux premières guerres de religion retient Alès comme l'une des places de sûreté protestante autorisée. En 1620 se tient à Alès le Synode Général des églises réformées de France. Mais les luttes religieuses reprennent jusqu'à la Grâce d'Alès signée le 27 juin 1629 en présence du roi Louis XIII. Cet édit respecte la liberté de conscience et de culte, mais enlève aux villes leurs places fortes et démolit leurs remparts. Durant un demi-siècle, la répression contre les protestants s'intensifie pour aboutir à la révocation de l'Edit de Nantes en 1685. Afin de réduire la révolte, la construction d'un Fort Vauban sur l'emplacement de deux châteaux des seigneurs est décidée. Alès devient aussi siège d'un évêché. Durant tout le XVIIIe siècle, la ville s'agrandit, une nouvelle enceinte est construite. Alès compte 11000 habitants.
C'est le point de départ de l'aventure industrielle basée sur le charbon et la soie : Pierre-François de Tubeuf obtient par plusieurs arrêts royaux entre 1771 et 1774 le privilège d'exploiter les mines qu'il a découvertes près d'Alès. Le marché de la soie est florissant : la foire de la Saint - Barthélémy le 24 août à Alès est le plus grand marché des soies de la région : en 1769, il fut vendu pour 3 millions de soie ! Jusqu'en 1855 et l'apparition de la maladie des vers à soie, la pébrine qui nécessita la venue de Pasteur à Alès, la production de la soie est à son apogée.

L'ère Industrielle  

Le XIXe siècle est l'ère de l’industrialisation : les premiers chemins de fer sont mis en place dès la première moitié du siècle. La compagnie des Mines, Fonderies et Forges d'Alès est créée en 1830 ; la première école pour former des maîtres ouvriers en 1843. La production charbonnière atteint 2 millions de tonnes en 1912. En 1947, on dénombre 20.000 mineurs. Mais à partir de 1958, les prix de revient deviennent peu concurrentiels par rapport aux autres sources d'énergie et la production baisse progressivement.

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