Dans le cadre des conférences « Les vendredis savants du Puits » à la Maison du Mineur, Alain Artus vous fera découvrir le poète Léo Larguier dans les années sombres de la seconde guerre mondiale.
Le poète Léo Larguier a quitté La Grand'Combe fin 1899 pour entreprendre des études supérieures à Paris. Il allait en réalité dans la capitale pour tenter une carrière de poète, selon sa profonde aspiration, ce qu'il a réalisé avec un talent reconnu par le milieu littéraire, devenant ensuite une personnalité de Saint-Germain-des-Prés.
En 1939, ne voulant pas vivre sous l'emprise de l'occupant, il est venu se réfugier dans le Midi de la France, et tout d'abord à Vialas, où il a retrouvé avec émotion sa Cévenne. Souffrant de solitude dans ce petit village, il s'est ensuite établi à Villeneuve-les-Avignon et enfin à Avignon, chez sa cousine Jeanne de Fladreysy - au Palais du Roure -, chez laquelle il a trouvé une chaleur humaine et un climat culturel qui ont quelque peu adouci ce "temps inhumain", selon son expression pour qualifier cette période.
Pendant ces années de guerre, Léo Larguier affirmera son penchant sentimental pour la Cévenne, avec les qualités inhérentes à son peuple : attachement aux valeurs de la République, valeurs spirituelles et morales, esprit de tolérance et humanisme.
En 1939, ne voulant pas vivre sous l'emprise de l'occupant, il est venu se réfugier dans le Midi de la France, et tout d'abord à Vialas, où il a retrouvé avec émotion sa Cévenne. Souffrant de solitude dans ce petit village, il s'est ensuite établi à Villeneuve-les-Avignon et enfin à Avignon, chez sa cousine Jeanne de Fladreysy - au Palais du Roure -, chez laquelle il a trouvé une chaleur humaine et un climat culturel qui ont quelque peu adouci ce "temps inhumain", selon son expression pour qualifier cette période.
Pendant ces années de guerre, Léo Larguier affirmera son penchant sentimental pour la Cévenne, avec les qualités inhérentes à son peuple : attachement aux valeurs de la République, valeurs spirituelles et morales, esprit de tolérance et humanisme.






